Menu

Être amoureuse de son meilleur ami

Je me souviens de la première fois que je t’ai vu, chez ta mère. Des amis à moi m’avaient invité à les accompagner et tu m’as accueilli à bras ouverts, comme si j’étais déjà l’une des vôtres, parce que tu es comme ça, toi : le cœur gros comme dix.

À ce moment, je n’avais aucune idée de toute l’importance que tu prendrais dans ma vie. Au fil du temps, on a appris à se connaître et tu as vite pris une place importante à mes côtés. Ta famille m’a toujours fait sentir comme si j’en faisais partie, parce qu’ils sont comme toi, eux aussi : chaleureux comme ça ne se peut pas.

En te rencontrant, c’est une âme sœur d’amitié qui est entrée dans ma vie. Entre toi et moi, il s’est installé une complicité inexplicable, où un simple regard suffit pour se comprendre. On pense aux mêmes choses, on a la même opinion sur la plupart des sujets : c’est comme si on était connecté sur le même serveur. Que ce soit pour toutes les stupidités auxquelles je peux penser ou les sujets plus sérieux, on a un genre d’aura commun et quiconque nous ayant déjà vu ensemble le remarque. T’es comme ma deuxième pièce de puzzle.

Pourtant, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, je n’aurais jamais osé imaginer te tenir par la main en conduisant et te dire à quel point tu me rends heureuse ; à quel point je me sens sur un nuage en ta présence, seulement en pensant à toi. Peut-être est-ce une question de timing qui faisait en sorte que je ne voyais pas clair, même si ça l’était pour tous (« Y’était temps! », étant le commentaire de tous sur notre couple).

Dans mes relations, je recherchais une complicité comme la nôtre, des intérêts communs comme les nôtres, des conversations sans fin comme on en a. Je te recherchais TOI, mais j’étais trop aveugle pour comprendre. C’est lorsque j’ai pris conscience des raisons pour lesquelles je n’étais jamais totalement satisfaite de mes relations que j’ai finalement compris que tu étais ce que je recherchais et ce qui me comblait déjà.

Et là j’ai paniqué.

J’avais peur de tout t’avouer et de tout perdre ; peur d’arriver trop tard ou que ce ne soit pas réciproque ; peur de tomber et que personne ne me rattrape – mais j’ai fait le grand saut et c’est jusqu’à maintenant le plus grand risque que j’aurai pris dans ma vie toute calculée. Pour une fois, j’ai mis de côté ce qui pourrait mal tourner et j’ai sauté à 14 000 pieds dans les airs, en espérant avoir un parachute qui allait me retenir.

Depuis ce temps, je flotte. Je flotte sur un nuage où tu es venu me rejoindre en tandem. J’ai le cœur sur l’adrénaline, des papillons plein l’estomac et je savoure la vue qui est magnifique. J’ai le sourire fendu jusqu’aux oreilles pour aucune raison, parce que tu me rends heureuse comme personne. Tu es mon pilier, la personne avec qui je me sens en sécurité, mon confident, mon complice, mais tu es à la fois la personne qui me fait le plus sortir de ma zone de confort, qui me fait vivre comme nul autre et qui me fait sentir belle et si bien. Tes yeux me regardent comme on ne m’a jamais regardé auparavant et j’espère que les miens te retournent toute cette intensité. À tes côtés, je sais qu’on traversera n’importe quelle tempête et qu’on trouvera le tour d’en rire, parce que t’es mon foufou pis maudit que j’t’aime!

J’ouvre maintenant un nouveau livre que je dévore de chapitre en chapitre et je sais que les prochains, on va les écrire ensemble, à notre façon et que ce sera la plus belle des histoires.

ciel étoilé amour amoureux

Source photo de couverture

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on TumblrShare on StumbleUponShare on LinkedInEmail this to someone

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© La Fabrique Crépue. 2017. Tous droits réservés
Une réalisation de