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Survivre à sa crise capillaire – Par Jade

Salut mes crep’,

Les crises capillaires, c’est l’histoire de ma vie. L’histoire de ma vie et de celle de ma chère cousine Paule. D’ailleurs, let me introduce you to ma cousine Paule. Je vous en ai déjà parlé : une artistique, pratique, buveuse de valériane et pleine de ressources, avec l’humeur du cheveu qui y va au gré des cycles de la lune. Le goût d’avoir la tignasse courte, longue, avec toupet, pas de toupet, avec dégradé, pas de dégradé, elle l’a une fois par semaine. Quin!

C’est déjà moins pire que moi. Une vraie bipolaire du top. Le lundi, j’ai le goût d’avoir un toupet tout le tour de la tête, le mardi, j’ai envie d’une permanente, le mercredi, pourquoi pas une p’tite coupe champi. Me verriez-vous, avec une coupe champi? GNON!

Pour ma défense, mon père dit que je suis née avec une tite coupe chat. Ça vient peut-être de là… J’ai la capillarité perturbée depuis le premier jour de ma vie.

Si j’avais une belle chevelure épaisse… T’sais, le genre de grain que tu peux tailler comme tu veux, le genre de poil qui est beau court, long, même bleaché. Fuck yeah! Moi, j’suis une éternelle mi-longs, cassants, shampoing volumisant, revitalisant. C’est pas mêlant, on dirait que j’ai un bol de spaghettis sur la tête. Pis des spaghettis, t’auras ben beau essayer de les friser, de les couper, de les plaquer, de les traiter, ça va toujours rester des pâtes pas pire plates.

Je disais, donc, que je suis une habituée des crises capillaires. Mais avec le temps, et l’aide de ma cousine-Paule-susmentionnée, j’ai appris à les gérer, comme un GRAND CHEF INDIEN. Plus question de me faire couper le toupet jusqu’aux oreilles (ma dernière badluck), je prends sur moi… Pis je vous partage mes trucs! Youhouuuu!!!!

En grande primeur, mes crépues :

COMMENT SURVIVRE À TA CRISE CAPILLAIRE (ou comment résister à l’envie de te faire faire une coupe bol sur un coup de tête)

1. Un partner de crise

Mon meilleur truc! Quand on est sujet aux crises capillaires, il FAUT se trouver un partenaire de crises, quelqu’un pour nous soutenir, quelqu’un pour nous dire « fais pas ça, ‘tu folle! » Une chance que ma cousine est là, pour me dire que la coupe Longueuil, c’est non, n-o-n NO!

2. Miroir, miroir… ben oui, c’est ça.

Arrêter de se regarder dans le miroir, un jour ou deux, ça peut résolument être une bonne idée. Wo l’focus!

3. Une coupe placebo

Ça, c’est encore une idée de ma couz, grande prêtresse du délire capillaire. Quand l’envie me prend de me faire chiller une coupe à blanc, je vais la voir, elle me trime les pointes, pis je vais mieux.

4. Y aller progressif

Mettons qu’on envisage de se faire couper le toupet jusqu’aux oreilles, METTONS! Ben c’est toujours mieux d’y aller progressivement. Ti peu par ti peu. Comme ça, on n’est jamais trop déçue. Triste réalité!

Bon! Sur ce, je m’en vais me faire teindre en blonde. NOT!

Bye bye mes doux xox

jadealexe

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