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Job : dream realizer

« Si tu ne construis pas ton propre rêve, quelqu’un va t’embaucher pour te faire construire les siens. » Une citation de Tony Gaskin.

Facebook, le 9 septembre 2015. Un ami d’enfance (salut Sébas!) publie un statut qui me donne le goût de m’arrêter pis de réfléchir. Le genre de phrase qui te parle, et où tu te dis qu’il faut que tu fasses quelque chose avec ça. Que tu ne peux pas rester là.

Il y a 24 heures, je me cherchais un emploi. Je suis une fille trop ambitieuse pis rêveuse pour le diplôme qu’elle a. Une fille qui voudrait une job de rêve dans un autre domaine que le sien, avec des conditions de fou tout en était ben safe.

Bref, je rêve.

Il y a bel et bien une occasion qui se présente à moi, mais elle comporte un risque. Le genre de risque auquel on peut coller un autre mot avec. Pis le mot, c’est « échec ». Mais ça, c’est hors de question. L’orgueil, t’sais.

De toutes les expériences de travail que j’ai eues par le passé, certains diront que j’ai été « game », d’autres « chanceuse », pis les autres diront que j’ai travaillé pour y arriver.

J’ai donc été embauché pour construire le rêve de quelqu’un. Ce n’est pas mal pour autant, parce que je n’ai pas une shape de contremaître. Pis finalement, je pense que ce n’est pas mal pour autant.

Tony Gaskin a raison, mais j’aimerais ça te dire que la réussite, c’est parfois de réussir à construire le rêve de quelqu’un d’autre. Parce qu’on a une personnalité, propre à nous, pis des capacités. On n’est pas tous des Steve Jobs, t’sais : on ne peut pas aller contre sa nature.

J’t’explique.

Ceux qui osent

Ils vont miser la totale. Ils vont soit avoir l’air de vrais pros quand ils vont remporter la mise, soit, à l’inverse, avoir l’air de profonds loosers quand ils vont tout perdre.

Ceux qui jouent safe

Ils vont miser peu, mais ils ne gagneront pas grand-chose. Par contre, ils ne repartiront jamais les poches vides non plus.

Pour finir, il y a ceux qui ne jouent pas à ça

Ils vont aimer regarder les autres aller, sans même vouloir participer. Ils n’en ressentent juste pas le besoin.

Bref, peu importe comment tu veux jouer avec ta vie, tu ne déplaceras pas de montagnes en ne faisant rien. Là-dessus, on s’entend? Mais, la vraie question c’est : veux-tu, oui ou non, déplacer des montagnes?

On ne peut pas tous être des leaders, des créateurs, des innovants, des motivés, des ambitieux pis des c’que tu veux. Mais réussir à réaliser le rêve de quelqu’un d’autre, ça fait de toi quelqu’un d’important.

Peu importe le genre de joueur que tu es… vas-y, mais va où toi, tu te sens bien d’aller!

Je commence lundi. Ma job?

Dream realizer. Ça sonne bien, non? Souhaite-moi bonne chance.

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