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J’aime Louis-Jean d’un amour intellectuel

« C’est peut-être l’apogée
de la bêtise humaine
que de voler l’eau salée
qui coule dans nos veines »

– Louis-Jean Cormier

Des paroles qui viennent me chercher au plus profond de mon être. Ayant grandi sur le bord de la mer et étant désireuse de consacrer ma vie à la recherche sur les océans, « Au bord du récif » me remplit de frissons à chaque écoute. Ce sont des paroles profondes qui m’interpellent.

Le samedi 26 septembre dernier, Louis-Jean a fait monter son frère Benoît sur la scène pour interpréter cette chanson avec lui, une chanson qui ne figure pourtant sur aucun de ses albums. J’ai été prise au dépourvu pis j’ai braillé comme une Madeleine. Louis-Jean vient de Sept-Îles et moi aussi. Pendant un instant, ça a senti l’air salin dans le Grand Théâtre.

Avec Louis-Jean, on ne parle pas d’amour sans parler de la pollution, de la politique ou du mal dans le monde, et son dernier album n’échappe pas à la règle. Les grandes artères, un titre qui appelle à la mobilisation, présente encore une fois de belles chansons engagées, teintées de métaphores. Les paroles sont magnifiques, et que dire de la mélodie!

Samedi dernier, bien que le Grand Théâtre eut été plein à craquer, le spectacle me semblait intime. La musique résonnait et chaque parole me percutait en pleine face. Après le spectacle, j’étais virée à l’envers et j’avais le goût de devenir plus engagée moi aussi, de faire des actions concrètes pour changer ce qui me dérange.

Tu l’sais pas Louis-Jean, mais toi pis moi on a connecté samedi dernier. T’es inspirant et je t’aime d’amour, Louis-Jean. Pas l’amour avec un grand A, mais l’amour avec un grand I. Je t’aime d’un amour intellectuel. Un amour politique, environnemental, et même social. Je t’aime avec tous tes idéaux et tes grandes valeurs.

Si tu reviens sur le bord de la mer et qu’on se croise au Edgar, j’bois de la noire. On pourra jaser de la politique, du monde qui va mal et on s’chantera des poèmes.

À toi, Louis-Jean, je dis merci pour ta musique.

À vous, Crépus, je vous laisse sur une émission de L’espace d’une chanson dans laquelle Louis-Jean Cormier prend parole sur le projet Mine Arnaud à Sept-Îles sur la Côte-Nord, un dilemme qui déchire les citoyens entre la prospérité de la région et la qualité de vie. Voici donc, ICI, « Un refrain trop long ».

#LouisJeanCormier #LesGrandesArtères

alexandraAnneMarie

Un autre texte sur Louis-Jean Cormier qu’on aime d’amour ICI.

 

 

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