Menu

Du café à l’apéro

J’aime boire. Pas boire dans le sens de bouèrre de l’alcool pour me saouler, là, non! Boire pour découvrir les subtilités d’un thé, les arômes d’un café, l’acidité d’un vin, les épices d’un gin, le pétillement d’un kombucha et… je pourrai continuer longtemps.

Mais ma boisson préférée, c’est le café. Viennent ensuite le vin, et ma passion pour les vins funky.

J’ai grandi au son de la cuillère qui brasse du Nescafé instantané dans des tasses en porcelaine. Puis, est venu le temps de la cafetière. Se sont enchaînés la découverte du café en capsule (pratique), les grandes chaînes de café dans lesquelles mes yeux s’écarquillaient devant tant de choix, puis finalement, l’apothéose : ma rencontre avec les p’tits cafés, les torréfacteurs, les subtilités, les techniques. Il y a autant de nuances, de précision, de subtilités dans le café que dans le vin.

Commencer ma journée avec un café torréfié, amélioré, goûté, travaillé, ça aide mon moral. C’est peut-être ridicule un peu, mais c’est un plaisir — une drogue, je l’avoue — qui me crinque du bon bord.

Essayez. Allez dans un café indépendant dans votre quartier. Goûtez. Fermez les yeux. Savourez. Tentez de deviner : raisin? chocolat noir? pacanes? cerise? C’est magique.

Rendu tard, si je bois un autre café, il est évident que je n’arriverai pas à dormir. Après 15 heures, ma nuit est quasi foutue. Quand j’ai envie de déguster quelque chose d’artistique (oui, oui) en fin de journée, je me fais parfois plaisir en essayant un nouveau vin. Et j’ai craqué, depuis quelques années, pour les vins oranges.

Le vin orange, en gros, c’est du vin blanc, mais vinifié comme du rouge. Les raisins fermentent donc avec leur peau. Pigments, tannins et arômes sont libérés, et donne de la texture et une teinte orangée au vin. C’est une vieille méthode, qui date d’avant l’Antiquité. Ils possèdent habituellement, ces vins, beaucoup de caractère. Le hic, c’est que c’est impossible, ou presque, d’en trouver à la SAQ. À Noël, l’an dernier, quelques succursales ont offert une seule variété de vin orange sur leur tablette. Depuis, c’est le néant.

On peut en boire dans plusieurs restaurants, buvettes, bars à vin. Et il faut essayer. Et ne pas essayer qu’une fois, non! On peut aussi en acheter en caisse de 6 ou de 12, par l’entremise d’importateurs privés.

Un p’tit bonheur.

Source

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© La Fabrique Crépue. 2020. Tous droits réservés
Conception de site web - Effet Monstre