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Quand le freelancer Maxime Maltais crée nos bannières pour le mois d’août!

Tous les mois, depuis quelques mois déjà, nous collaborons avec un.e artiste/ illustrateur.trice pour la création de nos bannières. Vous pouvez les voir sur notre page Facebook et sur notre site web. C’est un réel plaisir pour nous parce qu’on met de l’avant des talents d’ici et, par le fait même, on se fait une beauté tous les mois, ha ha! Ce mois-ci c’est notre ami et freelancer Max Maltais qui a créé nos AMAZING bannières!

Max, c’est un gars pour qui on a énormément d’estime, c’est un ami avec qui on rit en allant chez des clients à 5h du matin, c’est le gars qui trippe vraiment trop sur son adorable petit poméranien, pis qui chante aussi du métal! Max c’est un artiste dans l’âme; un créateur de contenu, un chanteur, un photographe, un foodie, bref, un gars rempli de talent! En plus, un pas pire blagueur! #unhommeatoutfaire

Faque après autant de fleurs, j’imagine que t’as le goût d’en apprendre plus sur lui et sur ton travail?! Let’s go!

Comment as-tu démarré ton entreprise?

C’est assez angoissant de se dire « bon j’y vais, je saute peu importe ce qui arrive », surtout quand on a seulement un an d’expérience en entreprise après l’école et qu’on a des factures à payer. Quand l’envie nous prend de s’essayer seul, c’est tous les jours qu’on y pense, qu’on se dit que nous aussi, dans le fond, on serait p’têtre ben capable d’y arriver.

Finalement, ça m’aura pris des semaines d’angoisse et de doute, et une journée où je me suis dit « vas-y, on verra après », pour finalement basculer dans une vie que je ne voudrais plus jamais autrement. Aujourd’hui, je travaille tous les jours sur des projets qui me font tripper, j’ai la chance de rencontrer sans arrêt plein de gens qui ont envie qu’on travaille ensemble et je ne m’imagine plus jamais vivre autrement qu’à mon compte.

J’en dois quand même beaucoup au Cercle, où mon apprentissage a explosé tant sur moi que sur ce dont j’suis capable. J’encourage fortement toutes les personnes qui ont non seulement du talent, mais surtout une passion, à tout faire pour vivre de cette passion-là, parce qu’au final, le sens du mot travail change complètement.

Quelle est ta vision du graphisme, des arts visuels?

Je pense que le design va pas mal plus loin que la couche graphique qu’on voit, que le résultat final. Le design, c’est un peu mettre à profit tout ce qui se trouve dans notre tête. Souvent, les gens qui font des pièces qui nous frappent sont des gens qui ont beaucoup voyagé et qui sont sensibles à tout ce qui les entoure. C’est certain qu’il y a les techniques à apprendre, en dessin ou en photo par exemple, mais tout ça passe par la pratique, et c’est inévitable si on veut arriver à quelque chose qui se tient debout.

Mais le design lui-même, la composition de l’image ou de l’espace, si on veut, ça passe par qui on est et ce qu’on connaît. L’inspiration peut venir de n’importe où, je pense qu’il faut prendre le temps d’observer. Observer tout et rien, essayer de comprendre ce qui nous entoure, le travail des autres, la composition, les couleurs. On a tous des préférences dans les styles visuels, mais plus on en voit, plus ça se mélange et donne du nouveau. Moi, c’est un peu ça qui m’excite du design.

Et je vois le design au sens large; la cuisine, par exemple, c’est une conception qui assemble des saveurs pour faire vivre quelque chose, et pareil pour la musique, c’est du design. Plus on est curieux et attentif, plus on comprend les nouvelles possibilités.

D’où est venue ton inspiration pour nos headers?

Dans la vie, il y a des choses qui demandent une grosse réflexion infinie et difficile, et il y a les évidences. Pour La Fab (aka la gang), c’est assez évident qu’il faut que les mots clés soient colorés, festifs, jeunes et un peu sautés. J’ai la chance de faire cette collaboration l’été, où tout est en couleur dans la ville et où tout le monde est heureux! J’ai 29 ans et j’écoute encore tous les jours des dessins animés, et l’univers un peu déjanté des cartoons colle bien aux moments que je passe avec Mary Lynn et Emilie quand on part travailler ensemble sur la route.

J’ai eu carte blanche, et j’ai encore une fois voulu essayer un style que je n’ai jamais fait avant! Le plus dur, c’est de décider un style, parce que quand j’ai carte blanche, je deviens bipolaire, voire tripolaire…

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Pour plus d’informations sur le travail so amazing de Max, c’est ici et !

Bonne découverte!

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