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Saisir les opportunités

Parfois, ça a le look d’une chance – vraiment. On regarde ça de loin, en se disant qu’on serait donc ben content, donc ben chanceux. Parfois ça tombe carrément du ciel. Tu n’aurais jamais pensé à ça et puis BAM : voici c’que tu ne cherchais pas, que t’espérais sans attendre. Les opportunités, il y en a de toutes sortes, mais elles se classent en deux grandes familles : les opportunités saisies et les opportunités manquées. Mon truc, c’est les opportunités saisies. J’ai ben de la misère à en laisser passer une.

J’suis de même, j’hais me dire que j’ai manqué une opportunité. Ça me rend littéralement folle : « Je ne peux pas croire que je manque quelque chose, sacrement, je ne peux pas. » Si quelqu’un m’offre quelque chose, c’est qu’il croit que je peux le faire, que je devrais le faire. Je dois donc le faire.

Je crois que je suis ce qu’on appelle une « opportuniste ». Parfois, les gens mélangent ce terme avec « profiteuse », mais il en est de deux choses totalement différentes. Il y a une sacrée différence entre accepter ce que les gens m’offrent dans la mesure raisonnable où l’autre ne perd rien et abuser des bonnes choses que quelqu’un offre, à son propre détriment. Par contre, il faut apprendre à faire des choix : autant toutes les opportunités sont intéressantes, autant elles ne sont pas toutes bonnes pour soi, pour ses buts. Trop d’opportunités saisies signifie probablement un engagement dans trop de projets et donc moins de concentration pour ceux qui nous tiennent vraiment à cœur. À chaque jour, nous sommes confrontés à ces choix. Que ce soit de grosses ou de moins grosses décisions, le processus de réflexion se fait quotidiennement.

Récemment, j’ai du faire des choix, des gros choix. J’ai eu accès à une opportunité en or, que j’ai refusée. Je l’ai « reviré » de bord du revers de la main, parce qu’à long terme, cette opportunité m’éloignait de mes objectifs, de mes projets de vie. Pourtant, dans l’immédiat, elle me permettait de réaliser d’autres projets à plus court terme.

C’est difficile, à 20 ans, de savoir ce que l’on veut à long terme, davantage encore de projeter l’impact de nos choix immédiats sur notre avenir, sur nos buts fondamentaux. Les opportunités ne tombent pas du ciel. Nous les construisons nous-mêmes sans en être totalement conscient, sans même réaliser que chacune de nos actions module les suivantes.

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