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Tu n’es pas seul(e)

Un hommage à Chester Bennington, reconnu pour sa voix d’ange contrastant avec ses cris enfermant plus de rage que l’on croyait.

Parfois les mots ne guérissent plus.
Parfois le succès éclate de sa futilité,
la mort empoisonne la raison,
endeuille une mélomane de population.

C’était le 20 juillet dernier.
Un soir d’été, d’une douce légèreté.

D’une insidieuse symphonie,
Pendant plus de deux décennies.
Sur les chansons, la mort a empiété.
Dans les tirades, elle s’est empêtrée.

Ces vers,
à l’illusoire pouvoir,
se sont effrités
dans le silence.
Ils sont maintenant orphelins.

Avec tes démons,
tu as trop dansé.

Le 20 juillet dernier, Chester Bennington, chanteur de Linkin Park, s’est enlisé dans les bras de la mort. Dans notre cœur d’enfant, nos idoles de jeunesse brillent de leur immortalité. On ne s’attend pas à de telles nouvelles. Le suicide ne devrait pas être le dernier recours. Même si on a l’impression qu’à la fin, plus rien ne compte, il y a toujours une oreille attentive, un cœur prêt à nous accueillir. Il est important de parler de nos démons avant que leurs pas de valse nous emportent à jamais. Tu n’es pas seul(e).

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