Menu

Lorde : artiste de l’année(?)

Je sais pertinemment qu’on accorde ce titre à un artiste qui s’est démarqué de manière assez impressionnante et qui, auparavant, n’était pas tant connu. Toutefois, je pense qu’il faudrait faire une toute petite exception en ce qui concerne Lorde.

Même si elle est déjà très connue, je considère que la jeune néo-zélandaise a frappé extrêmement fort cette année avec son nouvel album, Melodrama, qui est sorti le 16 juin dernier. Celui-ci est par ailleurs déjà considéré comme l’album de l’année, selon plusieurs critiques.

Elle chante avec brio sa transition vers une vie plus adulte et mature, remplie d’embûches, de gueules de bois, de déceptions et de crush amoureux. On entre un peu plus profondément dans son univers, qui a grandement changé depuis la banlieue qu’elle s’amusait à décrire dans Pure Heroine, son premier disque, sorti en 2013.

Dans Melodrama, on sent vraiment qu’on est en train d’avoir une conversation avec une amie, qui nous raconte ses déboires et ses coups de gueule. Et puis, cette amie, on la saisit parfaitement, puisqu’on est, nous aussi, passés par là. On a vraiment envie de la consoler, mais la seule chose qu’on trouve à faire, c’est hocher la tête et dire : « Ouais, je te comprends. »

À chaque écoute de l’album, j’ai l’impression de revoir mon déménagement dans « la grande ville »; les nouvelles personnes, les nouveaux défis, les nouvelles habitudes, les nouveaux quartiers, etc., mais aussi les déceptions et les erreurs liées au simple fait d’être dans la vingtaine.

C’est beau et exquis, à quel point les paroles frappent fort et à quel point ça nous touche.

C’est avec des chansons comme Green Light ou Perfect Places que Lorde nous balance des rythmes qui donnent envie de danser n’importe comment, pour aucune raison précise. C’est avec Hard Feelings / Loveless, Homemade Dynamite et Sober qu’elle démontre une production éclatée avec des bruits qui semblent sortis de nulle part. Puis, finalement, c’est avec des titres comme Liability et Writer in the Dark qu’elle nous fait trembler et pleurer en pensant à toutes ces relations qui n’ont jamais fonctionné.

Comme l’a dit une YouTubeuse réagissant à l’album Melodrama : « Lorde is in 4017 while we’re still in 2017. » Et elle a raison, ladite YouTubeuse, car le style avant-gardiste et unique de Lorde est ce qui lui permet de se distinguer de tous les autres excellents artistes.

Enchaînant les apparitions dans les festivals, les segments aux late night shows et les spectacles, la jeune demoiselle montre à tous qu’elle a du talent à revendre et qu’elle n’est pas sur le point de quitter la scène musicale – heureusement!

Je passerais des heures à l’écouter, et j’ai déjà hâte à son prochain album!

Je n’ai pas encore eu la chance de la voir en live, mais je sais qu’elle déborde d’énergie et qu’elle donne tout ce qu’elle a pour faire passer une merveilleuse soirée à ses fans, qu’elle adore. Si jamais tu as la chance d’assister à un de ses concerts, je te suggère fortement d’y aller!

Source de l’image de couverture : Billboard

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© La Fabrique Crépue. 2022. Tous droits réservés
Conception de site web - Effet Monstre