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Pensée d’insomnie : l’échéance d’un amour

J’aimerais ça moi aussi y croire au grand amour. De croire que jour après jour, mon amour pour lui va devenir plus grand voir exponentiel. Que la magie des premiers moments laisse place à un amour tellement plus fort et trippant, mais j’ai de la difficulté. J’ai l’impression qu’une relation c’est comme une pinte de lait, un moment donné ça devient suri. Je me force à me dire que l’arrière-goût est passager, mais peut-être qu’il est permanent aussi. Peut-être que notre relation ne durera pas comme une petite éternité.

Je suis jalouse des gens qui disent à leur partenaire qu’ils les aiment plus à chaque jour. Moi, je ne sais pas, l’habitude, la routine d’une vie à deux m’emmerde un peu pour être honnête.

J’aime le thrill, les papillons, les yeux qui se cherchent dans une salle, nos yeux qui se déshabillent mutuellement tellement la tension entre nos corps est insoutenable. J’aime apprendre à le connaître, le surprendre et me faire surprendre. Je déteste qu’il me connaisse et que je n’arrive plus à le surprendre. J’aime ce que nous construisons en ce moment, mais je remarque que mes yeux recherchent moins les siens, que l’envie de nos corps est plus assez grande pour faire flancher la fatigue de nous laisser nous aimer encore un peu.

J’ai peur que ne nous soyons que de passage dans la vie de l’autre.

J’ai envie que tu sois le bon, que nous soyons Brad Pitt et Angelina, mais même eux tu vois ils ont suri.

Dis-moi qu’on peut encore se surprendre, qu’on peut encore se découvrir, que nous ne deviendrons pas deux inconnus sous un même toit.

Dis-moi que tu voudras encore me séduire dans 2 mois.

Mettons encore un peu d’agents de conservation dans notre couple.

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