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Les émissions à découvrir (ou redécouvrir) cet hiver

J’ai l’impression que dans vie, y’a trois genres de personnes. Ceux qui écoutent des films mais pas de séries, ceux qui écoutent des séries mais pas des films et ceux qui n’écoutent rien pantoute. Je fais clairement partie de la deuxième catégorie. J’ai récemment découvert des nouvelles séries et/ou eu une obsession sur des vieilles séries que j’avais envie de vous présenter.

Catégorie : T’as juste 3-4 épisodes à rattraper si tu veux commencer la série

Hubert & Fanny

J’ai deux mots pour toi : Thomas Beaudoin. Quel homme. Non sérieux, va googler sur-le-champ, tu vas comprendre. Je pense que j’écouterais l’émission même si les intrigues étaient en néerlandais, parce que mes yeux se délectent. Outre la beauté incommensurable d’un de ses personnages principaux, c’est vraiment une bonne série. Mylène St-Sauveur, qui joue Fanny, joue une travailleuse sociale rangée qui, dans un événement troublant de sa vie, rencontrera Hubert, le beau tatoueur-bad-boy-je-veux-pas-de-blonde-je n’ai-pas-de-sentiments, et ça va bouleverser leur vie. L’émission aborde la fidélité, l’amitié et même la transsexualité sans tabous, avec une p’tite touche quétaine (faut ben se l’avouer). Rendez-vous les mardis à 21h sur Radio-Canada ou Tou.tv.

Fugueuse

Je dois l’avouer, je n’étais pas convaincue au départ. TVA + série qui dépeint un fait vécu n’égalait pas nécessairement chef-d’œuvre dans ma tête. Pourtant, c’est excellent, réaliste et un peu épeurant. Fanny, 16 ans, le classique blonde-belle-parfaite-naïve est entraînée dans la spirale du monde des travailleuses du sexe. Sa dégringolade, lente dans les deux premiers épisodes, s’accélère rapidement; pas trop le choix, car c’est une minisérie de 10 épisodes réalisée par les mêmes que Pour Sarah. Ça vaut la peine juste pour le jeu de Ludivine Reding (Fanny), une jeune actrice prometteuse. À voir les lundis 21h ou sur le site de TVA.

Catégorie : Redécouvrons des classiques

Friends

C’est ici que je fais ma confession : je n’ai jamais écouté Friends de ma vie. J’ai commencé en novembre dernier, en pleine déprime automnale. Depuis, j’ai un t-shirt de Friends, je claque des mains en même temps qu’eux dans le générique et je fais tous les tests Buzzfeed « Quel personnage es-tu? » On s’entend-tu qu’on n’a plus vraiment besoin de décrire Friends, sauf en disant que c’est 6 amis dans un appart. C’est MA série feel good, je rêve d’habiter avec eux et de devenir BFF avec Rachel. By the way, je suis #TeamChandler parce que c’est mon pref. À revoir sur Netflix parce qu’allô je suis en retard et ça ne joue plus depuis 2004.

Catégorie : Ce n’est pu tant bon, mais je suis prise dans les intrigues alors je l’écoute pareil 

Riverdale

J’ai trouvé la première saison vraiment bonne, mais la saison 2 me laisse perplexe et je ne pense pas être la seule en lisant sur les Internet. Plein d’intrigues random, d’autres qu’on ne termine pas d’élucider, la révélation du Black Hood qui selon moi était décevante. Je continue de l’écouter parce que 1) je veux savoir comment ça finit et 2) les personnages sont trop beaux. Que ce soit Veronica (#goals), Betty et ses cardigans (re #goals) mais surtout les hommes. Sérieux je suis tu la seule qui CAPOTE sur plein de messieurs dans cette série? Sherrif Keller, le père de Veronica (salut Hiram) mais s-u-r-t-o-u-t le père de Jughead, genre SALUT (je viens de le googler, il a 48 ans, au secours). Bref, un petit plaisir coupable à dévorer les jeudis sur Netflix, bien loin de la bande dessinée originale.

L’heure bleue

Je donne toujours une chance aux séries québécoises « dramatiques ». La plupart du temps, je décroche après 3 épisodes. J’avais bien aimé la première saison de l’heure bleue, avec une distribution de haut calibre telle que Céline Bonnier, Sylvie Moreau et Benoit Gouin. C’est l’histoire d’une mère de famille qui part à Montréal pour refaire sa vie après la mort suspecte de son jeune fils. Par contre, il y a une chose qui m’énerve royalement. Personne n’est jamais heureux. Toujours drame après drame après drame. Personne n’est jamais de bonne humeur. Je ne sais pas pour vous, mais j’écoute la télé pour me relaxer, pas pour angoisser. Cette série est en train de devenir une Unité 9, c’est-à-dire une série ben trop déprimante, parce qu’il ne se passe jamais rien de positif. J’écoute un épisode sur trois parce que quelques intrigues m’intéressent encore, mais j’aurais le goût d’écouter les Télétubbies après pour me remonter le moral. À voir les mardis 21h sur TVA.

Source photo de couverture

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