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Célibataire, en couple, pis tout ce qu’il y a entre ça

On sait qu’en 2018, les relations ne sont pas faciles. En fait, ça jamais été facile, les relations, pis ce le sera jamais. Mais aujourd’hui, à l’ère des réseaux sociaux et de la surconsommation, tout se multiplie. Y’a des choix partout, tout le temps. Souvent, les histoires peuvent durer moins longtemps.

Mais l’affaire, c’est que c’est tellement plus que des « en couple » sur Facebook et « célibataire » sur Tinder. C’est tellement plus que des « fréquentations » pis que des « p’tits chums qui viennent au party de famille ». C’est même plus que des « fuckfriends » pis des « ah non, c’était juste une histoire d’un soir ». C’est tout c’est amalgame-là, de rencontres, d’émotions, de moments, de papillons, de baisers, de danse dans la cuisine, de cruise sur le coin du bar. C’est tout ça et même plus.

Le temps, le lieu, l’âge, la culture, les surnoms qu’on donne, c’est pas ça, les déterminants de l’amour. L’amour, c’est partout, chaque instant. Ça peut durer une minute ou une vie.

C’est pas parce que je ne suis pas « ta blonde » qu’on est rien. On n’a pas besoin de se catégoriser. On doit rien à personne. « Vous êtes quoi? » ON S’EN FOUT. On est bien, c’est ça qu’on est.

T’as le droit de l’avoir rencontré sur Internet. T’as le droit de te marier. T’as le droit de ne pas vouloir le présenter à ta mère tout de suite. T’as le droit de le laisser pis de revenir avec après même si tout le monde te dit que c’est une mauvaise idée. T’as le droit de ne pas avoir d’enfants avec. T’as le droit de gosser tout le monde avec ton bonheur en mettant plein de photos de vous sur Instagram. T’as le droit de brailler comme une folle même si ça faisait juste 3 mois. T’as le droit de tomber en amour avec le gars du dépanneur.

Arrêtons la pression sociale. Ce cadre qui écrit l’histoire d’amour que l’on devrait vivre. Chaque relation est valide et valable. Chaque relation est unique. Chaque petite rencontre forge notre univers. Les peines, les joies, elles ont toutes une importance.

Par Sarah Prud’homme

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