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Se prendre pour Julia Roberts à Notting Hill

Depuis ma première écoute du film Notting Hill, j’ai toujours cajolé l’idée de m’y rendre un jour.

Les maisons pastel, la vie de quartier, les petits marchands de rue, LA POSSIBILITÉ DE VOIR HUGH GRANT (ok, je sais qu’il n’habite pas là, mais laissez-moé don’ rêver un brin, han). Tout de ce quartier londonien me semblait, à première vue, parfait.

Ça fait que j’ai décidé d’aller constater la chose par moi-même.

Cela faisait quelques jours que j’étais à Londres, à déambuler dans les rues de cette ville incroyable, où les filles portent quatre pouces de makeup dans la face et les gars des pinky rings comme Ludacris. À brailler de joie devant l’architecture des vieilles bâtisses, à laisser mes ovaires gueuler famine chaque fois qu’un homme se mettait à dire des phrases complexes avec cet accent qui me faire chavirer du dedans. À passer mes soirées à trinquer aux côtés de ce gars que j’ai décidé de revoir spontanément, après une soirée de bisous volés à Stockholm il y a deux mois.

Et puis, un matin, l’envie était trop pressante : je devais aller à Notting Hill. Me prendre pour Julia Roberts – sans les millions et les robes fancy. Me promener et m’imprégner du quartier.

Après un trente minutes de tube à stalker les conversations des Anglais environnants, je suis finalement arrivée à Notting Hill Gate.

Je suis tombée en amour dix secondes plus tard.

La première chose qui frappe, c’est la douceur des maisons. Du pastel à perte de vue. Des portes d’entrée colorées. Des fleurs en abondance. De la verdure qui grimpe le long des murs extérieurs. C’est Pinterest, sans le 2.0.

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Crédit photo : Geneviève Higgins-Desbiens

Arrive ensuite Kensington Park Road, une rue ponctuée de petits commerçants, plus adorables les uns des autres. La semaine, la rue animée est un must pour dénicher des trouvailles locales à prix raisonnables. Enfin. Raisonnables pour Londres, là. Parce qu’acheter une babiole vintage dans la mère-patrie des Spice Girls fait pas pire mal à ton portefeuille, règle générale.

Au passage, un arrêt s’impose chez Biscuiteers. Une façade monochrome, un design intérieur irréprochable, des biscuits au sucre à l’effigie des gendarmes anglais. Tout est parfait. Pis c’est bon dans le bedon. JACKPOT.

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Crédit photo : Geneviève Higgins-Desbiens

S’ensuit finalement tous ces magasins, ces boulangeries, ces petits cafés plus mignons les uns les autres. Ces lieux qui te font comprendre pourquoi Julia Roberts était ben à l’aise à l’idée d’habiter à Notting Hill – à part la face parfaite de Hugh Grant… on jase.

Et quelque part entre la boutique de décoration intérieure Graham & Green et la fameuse porte bleue du film, je me suis arrêtée un instant. Pour prendre une grande respiration. Pour regarder les environs. Et pour contempler la beauté environnante.

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Crédit photo : Geneviève Higgins-Desbiens

Crédit photo couverture : Geneviève Higgins-Desbiens

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