Menu

Le « dernière minute » me va à ravir… ou presque!

En lisant le titre de mon texte, tu te sens peut-être interpellé, si toi aussi tu pratiques l’art de la procrastination, jusqu’à ce qu’un quelconque deadline se pointe devant toi, et qu’un rush d’adrénaline te pousse à switcher en mode « fucking-ultra-performant ». En même temps, si ce sujet t’interpelle, tu as sûrement déjà lu d’autres articles sur ce presque lifestyle communément appelé le « dernière minute ». Toutefois, il est fort possible que tu t’attardes à lire ces lignes, puisque tu as sûrement une tâche importante à effectuer, mais à quoi bon la commencer quand tu peux attendre… à la dernière minute! Tu préfères donc flâner sur les réseaux sociaux et hop! te voilà en train de me lire.

Toutefois, tu dois te demander ce que mon texte t’apportera en bout de ligne, qu’est-ce qui le différencie de tout ceux que tu as lus par le passé. Eh bien, je ne saurais trop quoi dire… À part que je me suis donnée 60 minutes pour écrire environ 1000 mots. En ce moment même où mes doigts tapotent le clavier, il ne me reste que 45 minutes, top chrono! J’essaie ainsi de reproduire le rush d’adrénaline face à un deadline. Peut-être que mon texte sera déconstruit, bourré de fautes (merci à la team de révision), peut-être n’aurai-je même pas le temps de faire une conclusion convenable! Ou peut-être réussirai-je aussi à faire un très bon texte. Seul le peu de temps qu’il me reste saura le révéler.

Le « dernière minute » est une pratique que j’intègre souvent à travers mon quotidien. Ce n’est malheureusement pas la façon la plus optimale de fonctionner, j’en conviens. Toutefois, le p’tit rush d’adrénaline précédent un quelconque deadline m’a longtemps accompagnée lorsque je fréquentais les bancs d’école, et malgré quelques échecs, cette technique m’a plus souvent qu’autrement apporté de valeureux succès. Malgré tout, je suis loin de prôner cette méthode qui engendre beaucoup de stress et qui démontre un flagrant manque d’organisation. (Mais les miracles que l’on peut effectuer à la dernière minute…!!!)

Comme pour mon ménage. J’ai un très grand respect des espaces communs lorsque je vis avec autrui, mais en étant seule en appartement en ce moment, je vous dirais qu’un grand désordre règne en quasi permanence chez moi. J’en suis presque devenue une très grande partisane de cette discipline sportive nommée le « parkour ». En fait, c’est devenu le seul moyen efficace pour circuler à travers mon appartement, on va se l’dire. Mais quand mon propriétaire m’appelle (lui aussi à la dernière minute) pour me dire : « Hey t’sais là, le fameux lavabo dans ta salle de bain que ça fait 3 ans que je devais changer parce que celui qui est là actuellement est pas mal scrap, ben je viendrais te le changer aujourd’hui dans genre 30 minutes, ça te va-tu? »

BEN NON MONSIEUR LE PROPRIÉTAIRE, OH QUE NON QUE ÇA ME VA PAS! Alors je finis toujours par gagner un peu de temps (c’est important de négocier dans ce genre de situation), mais si vous pouviez voir des photos « avant/après » de mon appartement que j’ai dû nettoyer vraiment last minute, vous comprendriez mieux la notion de «miracle » lorsque je suis confrontée à accomplir une tâche colossale en très peu de temps.

Bon. Il me reste 30 minutes. J’ai environ 500 mots d’écrits. Mettons que mes doigts tapent plus vite que mes pensées… (Je ne sais pas si c’est logique ce que je viens de dire, bien honnêtement, mais je n’ai plus vraiment le temps de m’attarder à ce qui est logique ou non, merci de votre compréhension!)

Être à la dernière minute, c’est aussi se faire sermonner par ceux et celles qui excellent au niveau de l’organisation, de façon innée. Ceux et celles qui nous disent sans arrêt : « Oui mais t’as juste à tout faire au fur et à mesure, puis tu ne seras plus jamais à la dernière minute! » Pour certains, c’est d’une grande simplicité, mais pour d’autres, non. On n’a pas tous le cerveau qui fonctionne de la même façon faut croire!

Bref, ce presque dernier paragraphe semble démontrer que j’approche déjà de ma conclusion, même si je suis encore loin des 1000 mots. Je n’ai pas vraiment de truc pour contrer le « dernière minute ». J’en ai essayé plusieurs pourtant, sans réel succès toutefois. Même si je constate que de m’y prendre à l’avance baisse de beaucoup l’anxiété que je vis quotidiennement, je finis toujours par en revenir à mes mauvaises habitudes, malheureusement.

Finalement (oh oui, là ça sent vraiment la fin), dans mon cas, je ne crois pas qu’un changement drastique se fera de si tôt. Je crois que bien que de trouver (fuck il ne me reste que 14 minutes…) de quelconques outils pour éviter d’être à la dernière minute pourrait être bénéfique. Mais… je ne changerai jamais complètement, on s’entend. Au fond, à part le stress que ça engendre, je ne vois pas tant le mal à performer à la dernière minute quand les résultats qui en ressortent sont plus que satisfaisants, généralement. Mais il y a un aspect très important où je ne voudrais pas être last minute : je ne voudrais pas attendre à la dernière minute pour vivre. Pour voyager, pour faire un métier qui me passionne, pour trouver l’être aimé, ça, je ne voudrais pas attendre. Bref, il ne faut pas procrastiner ses passions, ses ambitions. Si tu attends à la dernière minute pour étudier, pour faire ton ménage, pour effectuer une tâche quelconque, les conséquences sont beaucoup moindres que si tu attends à la dernière minute pour… VIVRE!!!!

(Je ne trippe vraiment pas sur la fin de mon texte, mais le temps est malheureusement écoulé, je ne peux donc plus rien y changer, merci, encore une fois, de votre compréhension, c’était un texte bourré d’improvisation!)

Source photo de couverture: Unsplash

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© La Fabrique Crépue. 2020. Tous droits réservés
Conception de site web - Effet Monstre