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Oser

À quand remonte la dernière fois que tu as fait quelque chose de spontané? La réponse risque de prendre 100 ans à arriver, car c’est peut-être trop loin dans ta tête. C’est correct. Je suis là pour te montrer que c’est important d’oser prendre des risques parce qu’on ne se le répétera jamais assez : la vie défile vite, pis ça serait plate de se rendre compte trop tard qu’on n’a pas assez vécu.

C’est grâce à un bon ami qui riait un peu de ma difficulté à prendre des risques, mais qui m’a toujours soutenue, que j’ai fait une prise de conscience. Il n’y a pas si longtemps, j’ai réalisé que je devais lâcher prise sur l’exactitude des choses. J’étais figée en permanence par la peur de me tromper. Tout m’effrayait. La peur de l’échec menait littéralement ma vie.

Puis, un jour, il y a eu le déclic qui me manquait. J’ai compris que de tenter quelque chose et m’imaginer dix scénarios d’échecs possibles ou alors analyser toutes les options jusqu’à en avoir des vertiges, ça n’allait pas me faire avancer ; j’allais plutôt stagner dans un état malsain. Après tout, qu’est-ce qui est pire? Se planter, avoir tort, mais se retrousser les manches et faire un meilleur choix la prochaine fois, ou alors réussir et découvrir des histoires inattendues qui nous font grandir? Tout le monde préfère la deuxième option, parce que réussir du premier coup, c’est gratifiant. Mais la première option n’est pas plus effrayante : elle offre une seconde chance de bien choisir. Alors, la peur, elle est où? Elle est juste là pour t’empêcher de rayonner. D’ailleurs, la majorité du temps, on ne voit qu’une infime partie de la médaille lorsqu’on analyse un problème. Le futur, on ne peut pas le prédire, alors la meilleure solution, c’est de sauter à pieds joints dans le problème pour voir les deux côtés de la médaille. C’est comme ça qu’on réalise que prendre des risques, c’est la meilleure manière de grandir puisque sans avoir osé, on aurait peut-être manqué la chance d’une vie.

Désormais, je suis beaucoup moins stressée à l’idée de ne pas réussir du premier coup. J’ose de nouvelles choses, je pars sur des petits coups de tête, je m’amuse enfin. Je ne suis plus dans l’angoisse perpétuelle de devoir choisir entre telle ou telle option puisque j’ai compris qu’on n’a pas assez d’une vie pour faire tout ce qui nous plaît. Alors, pourquoi restreindre les possibilités d’atteindre le bonheur?

Sur ce, je te dis ose, vas-y fond. Arrête de te poser un tas de questions et fais juste voir où ça va te mener. Au pire, ça marchera pas, mais au moins, tu auras essayé.

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