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La jeunesse doit voter!

Lors des dernières élections provinciales, seulement un peu plus de la moitié de la jeunesse, soit les 18 à 34 ans, a pris la peine de mettre son grain de sel dans notre démocratie en votant. Ce n’est vraiment pas beaucoup.

Toutefois, on n’hésite pas à faire la grève, à descendre dans les rues avec des pancartes qui nous ont pris du temps et de l’argent, à signer des pétitions sur tout, à partager des statuts dénonçant des mauvaises politiques. On n’hésite pas à se faire entendre et à utiliser les médias, mais on disparaît au moment du scrutin.

On marche sur la rue et on ne porte plus attention aux pancartes habillant nos poteaux de téléphone. C’est avec un regard indifférent que nos têtes se tournent vers ces personnes souriant au-dessus d’un logo politique. On ne connaît aucunement cette personne qui a l’ambition de nous offrir un certain changement et on n’a pas l’intention d’apprendre à la connaître.

Pourtant, nous sommes nés dans le bain de l’Internet et dotés du pouvoir de l’information. Google et Écosia sont nos amis. En un clic (… ou peut-être trois ou quatre), on peut découvrir les partis, même les plus petits, les nouveaux, qui n’ont presque pas de visibilité. On peut en apprendre plus sur leur projet de société, leurs valeurs, et trouver celui qui nous ressemble.

Moi, je veux vivre dans une province que j’ai participé à construire, à concevoir. Comment rester simplement passif? C’est comme si on habitait dans une maison qui n’est pas la nôtre. Si on y reste, on n’hésite pas à habiller les murs des affiches ou des photos qui nous représentent. On se sent mieux. On se sent chez soi.

Cette année, la proportion de la population québécoise comprise entre 18 et 34 ans (les jeunes) est devenue importante, presque aussi importante que les baby-boomers selon Le Devoir. Ça peut faire toute une différence aux élections. La société pourrait devenir un peu plus à notre image, un peu plus la nôtre.

Parce qu’en ce moment, notre image, elle n’est pas tout à fait là. On est né dans une société qu’on n’a pas choisie. Non, c’est la génération avant nous qui l’a modelée comme elle le voulait. Elle a protesté pour avoir ce qu’elle croyait le meilleur à cet instant. Il faut la remercier pour tout ce qu’elle a fait pour nous. Toutefois, les temps changent et les valeurs aussi. Il faut continuer de faire évoluer notre monde. C’est à notre tour de décider comment on veut vivre. Il faut redéfinir nos standards et ne pas avoir peur d’essayer de changer les choses. On n’est pas là pour refaire ce qui a déjà été fait.

On est là, on est présent. Si notre tranche d’âge n’est pas impliquée, nos intérêts ne seront pas pris en compte.

Des ressources facilement disponibles et fiables telles que RAD, la section jeunesse de Radio-Canada, et Le Courrier électoral du journal Le Devoir — qui t’envoie par courriel les nouvelles de la campagne électorale quotidiennement — permettent de nous informer gratuitement et de nous aider à faire le bon choix.

Affichons nos couleurs sur l’ensemble de notre territoire.

Psst, pour (ré)écouter L’intégrale du grand débat des chefs 2018, c’est ici.

Source photo de couverture

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