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Quoi faire pour Halloween quand on est adulte?!

Je ne sais pas si c’est l’arrivée des décorations au Dollorama ou la faute de mon cœur d’éternelle enfant, mais, dès que les feuilles commencent à tomber des arbres, j’ai hâte à Halloween. Quand on a des enfants, c’est facile : on les déguise, on fait le tour des maisons et, à la fin, on doit négocier avec eux le nombre de bonbons qu’ils ont le droit de manger ou pas, avant d’aller se coucher. C’est presqu’aussi épuisant que ceux qui ont eu à choisir leurs cadeaux de Noël dans le catalogue Sears de 1995. Heureusement, chère Crépu.e, il y a des gens comme moi qui croient encore qu’à l’Halloween, les adultes aussi ont le droit de s’amuser. Voici comment!

Pour les gens qui aiment se déguiser avec style, mais qui n’ont pas le budget costume des stars hollywoodiennes, qu’importe : on organise une soirée jet-set. Hors-d’œuvre, musique d’ambiance électrisante et déguisements originaux et stylés sont de mises. Tout les invités à la soirée devront porter un masque jusqu’au 12e coup de minuit avant d’enfin dévoiler leur visage. Des rencontres surprenantes sont à prévoir.

Pour les nostalgiques qui portent le même costume de Michael Myers depuis le secondaire, rien de mieux qu’une nuit noire. Une seule règle : aucun film de la sélection ne doit dépasser l’an 2000. Attendez la noirceur, fermez les rideaux et choisissez vos préférés : Scream, Massacre à la tronçonneuse, The Shining, L’exorcisme, Rosemary’s baby, Psychose, The thing, Le projet Blair, n’importe quoi. Surtout, assurez-vous de ne pas rentrer seul à la maison.

Pour les téméraires aventureux, un road trip dans un lieu terrifiant s’impose. Chaque village québécois possède son propre lieu hanté qui terrorise les gens d’une génération à l’autre. Dans le mien, c’est une ancienne maison aux bleuets qui a les fenêtres barricadées été comme hiver. Elle est peut-être simplement mystérieuse, mais je défie quiconque de passer dans cette rue-là sans avoir le goût de prendre les jambes à son cou. Sinon, il y a des lieux alimentant les légendes du Québec qui valent le déplacement : l’asile de Sainte-Clothide-de-Horton et la cathédrale de Sainte-Trinité en font notamment partie.

Pour les solitaires qui ne sont pas si solitaires que ça quand ils ont peur, il faut définitivement aller à la soirée d’horreur organisée par le cinéma du coin. Sinon, les villes et villages organisent souvent des maisons hantées éphémères ou des activités diverses : parades, soirées dansantes costumées, etc. Participe, c’est toujours le fun.

Il est important d’ajouter que, même à l’Halloween, il y a des choses que tu dois éviter :

  • faire peur à des enfants, surtout s’ils sont déguisés en Bambi ;
  • te promener dans un cimetière, même avec une planche de Ouija (surtout si tu as une planche de Ouija) ;
  • dire « Marie Blanche » huit fois devant un miroir avec une chandelle allumée ;
  • te déguiser en Freddy Kruger. Il y a des gens encore traumatisé par les Griffes de la nuit ;
  • porter un costume trop révélateur ou véhiculant un cliché sur la population ;
  • te déguiser en Dolorès Ombrage. Personne ne va être capable de te regarder dans les yeux après ça.

En terminant, la règle d’or : tu ne dois pas, en aucun cas, même si on te met au défi du Cap ou Pas cap, manger les bonbons que tu es supposé distribuer, et ce, au risque de disparaître à jamais à cause d’un mauvais sort.

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