Menu

Je te veux … mais on ne peut pas!

Si tu savais à quel point mon corps tout entier réagit à ta présence. Si tu savais à quel point je ne t’écoute plus par moment, car je suis obnubilée par tes belles mains et ta bouche. Elles ont l’air si douces. Je les ai imaginées à plusieurs reprises glissant sur mon corps.

Si tu savais le nombre de fois où je t’aurais enjambé pour te sentir encore plus près de moi, pour sentir à quel point tu peux me désirer. J’aimerais pouvoir me sauver avec toi, loin, l’instant d’une fin de semaine pour pouvoir passer du temps avec toi et me réveiller à tes côtés.

Si tu savais à quel point je me « loverais » contre ton corps, entourée de tes bras et de ta chaleur. Si tu savais à quel point mon cœur bondit quand je vois ton nom sur mon afficheur. J’adore entendre ta voix calme et grave au téléphone… surtout le matin dès les premières heures. Ça me laisse t’imaginer le matin en te levant.

J’aimerais tellement pouvoir plonger mon regard dans tes yeux pairs des heures durant, avoir la chance de voir ton sourire en coin tous les jours. J’aimerais tellement avoir la chance de prendre ton beau visage entre mes mains.

« J’ai une famille et tu en as une. »

Si tu savais à quel point j’aimerais que tu laisses ton côté rationnel prendre le bord, l’instant d’un moment…

-Pour t’entendre me dire à quel point je te fais de l’effet, parce que je sais que je t’en fais;
-Pour que tu puisses laisser libre action à ce que ton cœur et ton corps souhaitent;
-Pour que tu puisses me porter là où j’aimerais.

Tu vois à quel point je n’ai plus de contrôle sur ma tête? Si tu savais à quel point elle ne lâche pas prise, à quel point j’aimerais parfois qu’elle me laisse tranquille, qu’elle ne rêve plus à toi la fin de semaine, car les réveils font mal! Tu ne sembles pas saisir l’ampleur de l’effet que tu me fais.

Je sais aussi que je te fais de l’effet. Je sais que tu aimes ma présence (nos corps se rapprochent involontairement). Je sais que tu aimes me parler, me téléphoner. Penses-tu que je n’ai pas remarqué tes demandes de rendez-vous chaque vendredi après-midi ou tes appels le lundi matin, comme si j’allais te manquer ou que je t’avais manqué?

Ma tête est toujours en dilemme à savoir si je devrais tout te dire. En même temps, je sais que tu ne veux pas tout savoir, que tu ne désires pas savoir. Tu me l’as déjà dit, mais pourquoi ne pas vouloir savoir ou en parler comme des adultes? Parce que ça va être trop compromettant? Parce que tu ne veux même pas t’accorder le droit d’y penser, par respect pour ta famille, par respect pour tes valeurs?

Voilà la raison pour laquelle je veux te laisser aller sans rien faire. Par respect et par amour pour la personne que tu es. Je trouverai bien une explication de ton passage dans ma vie.

Je dois maintenant lâcher prise. Tu me manques déjà! La douleur s’estompera, j’en suis certaine. D’ici là, tâche de me rendre ça plus facile. Aide-moi à t’oublier, s’il te plaît! Je dois retourner à mes enfants et mon conjoint.

J’ai une pensée pour tous ceux qui aiment aussi intensément en silence! La vie est trop courte!

Anonyme

Source photo de couverture

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© La Fabrique Crépue. 2021. Tous droits réservés
Conception de site web - Effet Monstre