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T’es ma faiblesse

Salut, c’est encore moi.

Tu dois commencer à être tanné que je t’ignore pour finir par parler de toi en sous-entendus pas clairs dans des publications obscures.

J’ai pas d’excuse, ni de bonne raison, j’ai été poche pis pas juste une fois, t’as le droit de me lister comme numéro 1 des êtres humains les plus gossants de ta vie.

T’as le droit de pu vouloir te mêler de mes affaires, de pu vouloir me laisser m’approcher assez proche parce que chaque fois que tu me laisses faire et je finis par faire du gros bordel dans ta cage thoracique.

C’est comme si avec toi j’arrivais pas à être la meilleure version de moi-même, pis je sais pas pourquoi.

On se fout la chienne j’imagine. En tout cas, toi, tu me fous la chienne.

Chaque fois que tu débarques, je remets tout en question, je vire tout à l’envers, et c’est en secouant les tapis que la poussière de tout ce qu’on avait de compliqué refait surface.

Alors on sacre notre camp, encore.

On se laisse tomber, on se dit « c’était la dernière fois », on se dit « pu jamais », on se dit « une chance que j’t’ai pas laissé revenir à 100% », on se fouette des grandes phrases qu’on pense même pas qui nous fendent le cœur pis les souvenirs en deux.

N’empêche, t’es ma faiblesse. T’as un pouvoir sur moi que t’as jamais demandé pis que je voudrais dont que t’aies pas.

On est vraiment bozos au fond, trop occupés à être contents d’avoir une raison de s’enfuir, trop occupés à se faire croire qu’on s’aimera pu jamais.

Je suis peut-être (sûrement) dans le déni, mais je refuse de croire qu’on est rendus là toi pis moi, au bout où c’est fini final bâton, au bout où on est pu capables de se parler.

T’es trop précieux, on se fait encore trop sourire quand on se force pas à se trouver des défauts.

Il y aura toujours cette place, au creux de mes bras de mon cœur, pour le gars qui pense que je l’ai jamais aimé parce que je lui ai jamais dit « je t’aime » avec des mots. Mais pourtant… maudit que ma confiance, mes yeux, mes sourires dans son cou, mes matins dans ses chandails auraient dû lui laisser voir que j’faisais toute sauf m’en crisser.

À’ prochaine chicane maudit gossant!

Source photo de couverture

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