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Hommage à toi, l’automne

Ça y est, c’est (théoriquement) officiel, l’automne se pointe le bout du nez en refroidissant doucement le nôtre. C’est l’arrivée de l’automne, on laisse tranquillement les journées chaudes d’été pour accueillir les vents du Nord qui commencent à souffler.

Y’a moins de lumière, certes, mais la couleur des feuilles qui tombent illumine nos rues et nos quartiers.

Aurevoir les t-shirts et les petits souliers, faites place aux chandails longs et aux bottillons. On s’enlace de laines, on retrouve nos foulards et nos mitaines.

L’automne, c’est le moment d’allumer des chandelles le soir venu, de lire emmitouflée dans une couverture (personnellement, la mienne est chauffante, c’est très next level, je suis toujours prête à affronter le froid), de boire du thé ou du café (pumpkin-spice latt’quoi?), de se réchauffer contre notre humain ou notre animal préféré (c’est selon).

L’air est frais, l’air est pur. Il fait bon respirer. C’est une sorte de remède contre la tristesse, une bonne bouffée d’air frais et la vie est plus belle. Le vent s’élève et fait danser nos cheveux (des fois plus intensément qu’on aimerait, au diable tout le spray net qu’on a mis, y’a aucun produit qui résiste aux grands vents québécois). Nos joues rougissent et nos orteils se gèlent un petit peu plus chaque jour.

C’est aussi la saison des pommes (« les maudites pommes », certaines personnes en couple diront peut-être), du maïs et des épluchettes en famille. L’automne dit rassemblement, émerveillement, promenades en nature, ramassage de feuilles, « emmitoufflage » professionnel, petit pincement au cœur, aussi, quand on se rend compte qu’on ne peut plus sortir à l’extérieur sans mettre de manteau (hélas!).

L’automne, c’est la saison du retour. Retour à l’école, retour au travail, retour à l’essentiel. La métaphore du laisser-aller, admirer la nature se transformer. C’est la dernière récolte, c’est la préparation d’un long sommeil de notre terre. C’est l’annonce prochaine et certaine des mois d’hiver qui viendront, c’est le signal de départ pour des milliers d’oiseaux dans le déni de l’hiver québécois.

À l’automne, tout ralentit comme pour nous laisser admirer un peu plus longtemps le quotidien qui file parfois trop rapidement.

C’est l’automne, les ami-e-s, laissez-vous porter par les vents et les couleurs, les breuvages chauds et la bonne humeur.

Je vous lève mon chocolat chaud!

Source photo de couverture

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