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Je suis fière de moi

Chaque année, lorsque l’arrivée du temps des fêtes est imminente, je prends toujours un moment pour passer en revue les mois qui viennent de défiler.

C’est fou comment 365 jours peuvent changer un individu.
C’est fou comment 365 jours peuvent changer une vie.

À pareille date, l’an passé, je travaillais à Montréal, j’avais un poste qui me plaisait bien. Je vivais une relation à longue distance, et j’étais pas mal certaine que j’aimais mon monsieur qui, lui, vivait à Londres. J’avais ma famille, mes amis, mon petit chat. J’étais bien.

365 jours ont passé.

J’écris cet article dans mon appartement lumineux et moderne à Londres, alors que mon copain est dans la chambre d’amis en train de travailler. J’appelle et j’écris à ma famille et mes amis de Montréal pratiquement tous les jours, et mes parents m’envoient fréquemment des photos et vidéos de mon petit chat, qu’ils gardent. Je me suis fait des amis en Angleterre, venant des quatre coins du monde.

Et surtout, je me suis trouvé un emploi qui me stimule plus que jamais. Qui m’a réellement amenée ailleurs dans ma carrière. Qui me permet de gérer une équipe, d’aider mes collègues à devenir la meilleure version d’elles-mêmes. Pour la première fois de ma vie, j’ai l’impression d’avancer niveau carrière, d’atteindre mes objectifs professionnels, de monter les échelons à deux marches plutôt qu’une.

C’est fou comment 365 jours peuvent nous propulser à un autre niveau.

Et aujourd’hui, en cette journée ensoleillée de décembre, au beau milieu de Londres, je prends le temps de reconnaître et de remercier toutes ces belles choses qui se sont pointées dans ma vie dans la dernière année.

Et je prends surtout le temps de me donner une tape dans le dos.
Parce que maudine que je suis fière de moi.

On ne prend pas assez de temps dans la vie pour se lancer des fleurs. Pour se féliciter pour ses accomplissements personnels. On ne prend pas assez le temps d’assumer sa fierté, de l’afficher haut et fort, de lever un verre de champagne à son propre nom.

C’est une pratique que je fais de plus en plus. Parce que c’est bon pour soi. Bon pour sa confiance.

En cette fin d’année, je prends donc le temps de féliciter la Geneviève de décembre 2018, celle qui ne savait pas encore à quel point elle allait kicker des culs dans les 365 prochains jours.

Ma chumme, félicitations. T’en as fait du chemin, et je suis certaine que la Geneviève de décembre 2020 te réservera de belles surprises.

Crédit photo : Sasha Freemind pour Unsplash

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