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Demander de l’aide 

Il y a quelques années, j’en ai demandé. Ma vie a réellement commencé quand j’ai pris cette décision.

Au moment où j’écris ces lignes, grâce à ce soutien psychologique, je vais bien.

Je considère humblement que je suis une personne heureuse et épanouie, ce que j’ai longtemps cru inaccessible dans ma vie. Je suis consciente que c’est grâce à l’aide que j’ai reçu.

Concrètement, cette aide m’a aidée à me retrouver et à me démêler, car on va se le dire, au début du processus, je m’étais profondément perdue. Je ne savais plus qui j’étais, j’étais pour moi-même une étrangère.

L’aide qu’on m’a apportée m’a permis de découvrir tranquillement qui je suis.

Ce que l’aide m’apporte concrètement aujourd’hui – car j’en reçois toujours :

  • J’arrive à comprendre mes réactions, même si elles sont loin d’être toujours adéquates.
  • Je sais qu’une émotion, peu importe laquelle, quand je la ressens, elle a toujours lieu d’être. Vouloir la supprimer n’aidera en rien.
  • Je comprends aujourd’hui que derrière chaque réaction intense, il y a un enfant blessé qui se cache derrière
  • Je comprends que dans la vie, si on ne se met pas comme priorité dans les choix que l’on prend, on s’éloigne de soi-même.
  • Je comprends aussi que même s’il y a des situations inconfortables, ça n’empêche pas au bonheur de se pointer le bout du nez.

L’aide que j’ai reçue jusqu’à maintenant m’aide à faire fleurir la meilleure version de moi-même.

La différence est qu’aujourd’hui j’accueille, je réfléchis et j’accepte plus facilement chaque situation qui se présente sur mon chemin.

Je m’accepte également davantage dans toutes mes contractions et mes instabilités, car aujourd’hui je sais que l’important, c’est de faire de mon mieux.

L’important, c’est de parler et non de refouler.

L’important, c’est de me donner plus de douceur et d’écoute.

L’important, c’est de me considérer.

À toi qui lis ces lignes, il se peut que tu sentes que rien ne fonctionne pour toi. Tu as l’impression que le bonheur appartient à tout le monde sauf à toi. Il se peut que des idées noires viennent hanter ton esprit et viennent imposer un doute constant sur tes décisions au quotidien. Il se peut que tu te détestes profondément.

Je t’entends et te comprends, mais s’il te plaît, n’abandonne surtout pas. Demande de l’aide.

Demander de l’aide reste le geste le plus courageux qu’un être humain puisse poser.

Je répète. Quand tu as l’impression d’être à bout de souffle, à bout de ressources, il ne reste qu’une chose à faire : demander de l’aide.

Où?

  1. Si tu sens que tu es un danger pour toi et ton entourage : Centre de crise de Québec (si tu restes ailleurs qu’à Québec, clique ICI)
  2. Si tu souffres ou penses souffrir d’une dépendance aux drogues et/ou à l’alcool : 
  3. Tu penses avoir été victime d’une agression? L’organisme Viol-Secours peut t’aider à répondre à tes questions et tes inquiétudes.418-522-2120
  4. Tu peux aussi aller voir ton médecin de famille si tu en as un ou te présenter en semaine dans un CLSC de ta région et demander à voir un travailleur social. Ces professionnels sont bien outillés pour te diriger vers la bonne ressource selon ta situation.

Parles-en, car chaque personne compte.

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