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Notre connexion à la nature

Je ne crois pas que d’affirmer que l’humain à un besoin de connexion à la nature pour s’épanouir provient de mon héritage de fille des bois.

C’est vrai, j’ai eu la chance de grandir entourée des grands espaces orangés en automne, d’avoir une rivière comme piscine en été, de « courir les érables » au printemps et de me promener en Ski-doo sous les arbres lourds de neige en hiver.

Mais peu importe où je me trouve, lorsque j’ai un puissant besoin de me ressourcer, c’est dans l’un de ces décors que je me retrouve.

Je remarque qu’il s’agit du même réflexe pour les gens de la ville. Dans les grandes métropoles du monde où j’ai eu la chance de vivre ou que j’ai visité, j’ai pu remarquer l’importance et la grande popularité des parcs, des espaces verts influencés par la vie humaine que par leurs chantiers, leurs fontaines ou œuvres d’art. Ces lieux qui permettent au rythme de la ville de réduire son tempo, qui permettent à l’humain de synchroniser ses battements cardiaques aux bruissements des feuilles plutôt qu’à la cacophonie des klaxons des voitures.

Avec l’arrivée de l’ensoleillé juin et la possibilité de sorties, l’humain se dirige donc vers la nature, se cache sous les arbres, s’allonge sur l’herbe devenue verte. Il se ressource enfin. Après un long printemps, un printemps plus long et plus gris que prévu, il se reconnecte avec la nature et respire plus aisément.

Nombreux philosophes, écrivains, poètes et artistes ont trouvé dans la nature leur source d’inspiration. Différentes théories expliquent de manières très différentes la relation entre l’humain et la nature, par exemple, notre lien avec celle-ci en tant que créateur du concept de nature ou notre lien avec elle en tant que partie prenante de la nature. C’est peut-être quelque chose d’indescriptible qui nous attire, une force que seule la nature possède, mais tous les hommes et femmes vivant sur cette riche terre ont besoin de ce qu’elle a à nous offrir, et ce, à sa plus simple expression; pas de flafla, pas de manipulations, la nature à l’état pur.

« La nature ne compte que dans la tête humaine. »
— Antoine de Rivarol

Crédit photo: Alexander Andrews

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