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À CŒUR OUVERT, SANS SANG MAIS V’LA LE BON SENS!

Ces moments de connexion avec soi. Il faut les honorer. C’est grâce à eux que nous sommes la personne la meilleure qui soit.

Il suffit de peu pour se procurer une dose de joie. Se donner la chance de vivre sans nos réseaux sociaux à portée de main durant une petite heure fait un bien fou à notre corps et à notre sentiment de bien-être qui est différent en cette période actuelle de crise sanitaire.

J’ai grandi spirituellement grâce à la danse. Je ne dis surtout pas que je suis douée. Je mentionne simplement que cela mène à mon épanouissement personnel, et ça, ça me rend fière. C’est libérateur, créatif et parfait pour se recentrer. Comme thérapie, il n’y a rien de mieux que de bouger physiquement, et c’est encore mieux lorsqu’on s’y passionne. La danse est ma meilleure alliée lorsqu’un coup de blues se pointe le nez.

Suffit parfois de se fermer les yeux et de retrouver la fameuse connexion. Au fond, il suffit de retracer l’enfant en nous, qui croit que tout est possible avec  artifices. Le plus merveilleux dans tout ça, c’est aussi d’avoir des défis personnels. Se surpasser nous mène à croire en nous et ça, c’est hors de prix. Au fil du temps, j’ai réalisé que mon corps avait en quelque sorte évolué, que ma rigidité d’esprit s’est dissipée peu à peu et agissant de réfection. J’ai appris à me laisser aller davantage, que j’arrivais à me déconnecter de mes pensées destructrices. Alors, deux pierres d’un coup! Le physique et le psychique vous remercient par le fait même.

J’ai pu apprendre, grâce à la danse, la notion d’abandon de mes émotions néfastes. Ceci étant dit, je semble être devenue un être exempt de contrariétés, mais j’y arrive uniquement lorsque je danse! Ça semblait être si beau, avouez!

Promis, prochain moment de tension mentale, j’active le beast en moi et, telle une machine jukebox, (je me vois déjà en faisant un « Suzie-Q » à un moment inopportun, et c’est, comment dire, hilarant et quelque peu malaisant). Je prône encore l’autodérision. Le but de l’exercice est vraiment de prendre du temps pour soi en s’activant. Que vous soyez souple, rigide, off-beat, ça  ne compte pas lors d’un moment rien que pour vous. Sachez que nos hormones anti-stress seront tout de même libérées même si nous ne performons pas à la hauteur de nos attentes. À prendre en considération avant même de s’arrêter sans avoir commencé.

La raison se trouve souvent une défaite facilement, mais il faut voir au-delà  de celle-ci pour écouter nos envies sincères.

Le cœur sait tout, et c’est en s’accordant une pause qu’il nous révèle ce qui coule dans nos veines. Que vous soyez pris en flagrant délit en train de bouger au rythme d’une musique tropicale, appréciez ce moment, même si votre façon de bouger est quelque peu atypique. Un rire en pincette plus tard et vous serez dans ma secte qu’est la « coeur-tisol » .

 

Et vous, la passion vous déride?

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