Camille Péloquin

Tu connais l’expression main de fer dans un gant de velours ? Ben moi je suis une main de velours dans un gant de fer. Éternelle insatisfaite, insurgée des injustices de ce monde, contestataire de l’ordre établi, revendicatrice de tous les droits pour toutes les personnes opprimées, Antidote sur deux pattes (la grammaire, c’est probablement le système de règles que je respecte le plus) et plus grande ennemie des chat.e.s, c’est moi. Wannabe artiste à la voix harmonique, aux gratouillis de ukulélé accordés, à l’ordi bourré de documents Word jamais publiés, au carnet cachant des poèmes et des dessins comme les plus plus grands secrets du monde qu’ils sont, aux gribouillis accrochés aux murs, à l’aiguille brodeuse et aux pas pas du tout dansants ; épaule sur laquelle pleurer, rêveuse éveillée, TDA pas de H et pas médicamenté, petite cuiller en série et éternelle amoureuse des tortellini sauce rosée et de la crème glacée Coaticook (les 2 raisons pour lesquelles j’arrive pas à être végane), c’est moi aussi.
Si je pouvais te dessiner ma personnalité, ce serait un calinours dans une armure de chevalière noire.
Si j’avais à lire un livre pour le reste de mes jours, ce serait Le petit prince, sorry Harry Potter.
Si je pouvais changer le monde, il ferait pas le ménage de sa chambre, mais il ferait du compost et attendrait son tour.
Si Hilary Clinton était un homme, elle serait présidente (crédit au Bye Bye 2016).
Si Dieu existe, je le déteste, et il me pardonnera.
Si le Diable existe, il commence ses phrases en disant « Je suis pas raciste/sexiste/biphobe/plein.edepréjugés, mais si j’aurais… »
Si j’étais une couleur, je serais un mélange de violet pètant et de turquoise apaisant.
Ah pis je suis imparfaite.

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