Virginie M-Laporte

Virginie a commencé sa carrière d’artiste-excentrique-incomprise quand elle était en 4e année du primaire avec une très sérieuse présentation orale sur Mixmania 1 (déguisée en Ariane, sa préférée). D’ailleurs, la rumeur veut qu’elle ait déjà présenté une mémorable version chorégraphiée de « Tu t’en vas et ne reviens pas » à l’Astral 2000 en juillet 2015.

Elle n’a jamais su qu’elles étaient les vraies paroles de la chanson Hollaback girl de Gwen Stefani (qu’elle prononçait encore « all the bad girls » jusqu’à il y a deux jours) ainsi que toutes les chansons en anglais qui sont devenues populaires avant 2007, c’est-à-dire avant qu’elle apprenne à parler anglais.

Les rides en auto les fenêtres baissées avec de la musique qui joue trop fort pis des mots qui n’ont pas besoin d’être dits lui font écrire des poèmes dans son journal intime d’Hello Kitty, qu’elle trimballe depuis qu’elle a 8 ans, et qu’elle retranscrit parfois sur sa très secrète (et très peu populaire) page de poèmes déprimants sur Instagram.

En plus d’être incapable de faire des choix et de prétendre avoir inventé la mythique case « peut-être » aux papiers « veux-tu sortir avec moi», Virginie a eu le malheur de provoquer trop de malaises en mélangeant les mots « cumulus » (le nuage) et « cunnilingus » (l’affaire sexuelle) au cours de son Cégep.

Mais heureusement, Virginie croit mordicus que dans la vie, il n’y a rien que les brunchs ne puissent pas arranger (et ce, même si elle ne mange plus de bacon depuis son très marginal voyage en Amérique du Sud l’été passé).

Les publications de : Virginie M-Laporte